J U S T I N E - D A R E N Z A Rêve de moi, parle de moi, pense à moi, mais tout bas, regarde moi, tu peux m'avoir si tu veux, il suffit d'un geste ou deux..

J U S T I N E  - D A R E N Z A Rêve de moi, parle de moi, pense à moi, mais tout bas, regarde moi, tu peux m'avoir si tu veux, il suffit d'un geste ou deux..
Justine Darenza - 25 mai 1994
Un mot, une phrase peut devenir reelle.

Facebook restera un site assez personnelle donc me le demandez pas.
Skyrock deviens de la merde. Vous aussi.



On a souvent tendance à m'oublier...


Je ne suis pas de celles qui se prend au sérieux. Ni de celle qui se trouve magnifique. Je ne suis pas de celles qui sortent avec n'importe qui, n'importe quand, n'importe où, pour faire n'importe quoi sans jamais rien ressentir. Ni de celles, qui est l'élève modèle. Ou bien, l'enfant modèle. Je ne suis pas celle que l'on regarde passé dans la cours de récréation. Pas de celles non plus qui est populaire. Ni de celles qui est bien dans sa peau. Ni de celles, qui ne s'en fond jamais, qui ont des parents riches qui achètent tout le monde avec leurs argents. Je ne suis pas de celles dans ce genre. Je suis plutôt le genre de fille, jamais sur d'elle. La fille qui change vingt fois de vêtements avant de partir le matin en cours. Peut-être, ai-je peur du regard des autres... Le jugement aussi. C'est vrai, j'ai plutôt tendance à dire que je me fou de ce qu'ils pensent, mais non, je ne m'en fou pas. Je devrais peut être... Je suis plutôt le genre de fille, qui n'a vraiment aucune confiance en elle. Qui à grandit plus vite que les autres. Le genre de fille qui à vécu très tôt, et qui aujourd'hui à l'impression d'en mourir. Plutôt le genre de fille qui pleure pour pas grand chose. La fille qui, en regardant un enfant épanouie, pourrait bien verser une petite larme. La fille qui, écoutant une chanson triste pleure. Ou bien un film triste. La fille, tellement sensible. Certain, disent que j'ai le c½ur sur la main. La fille qui refusera toujours d'admettre qu'un jour nous serons tous obligé de quitter ce monde affreux peuplé de gens formidables... La fille qui, depuis toujours, crois au grand amour. Celle qui regardera plusieurs vingtaines de fois le film qu'elle aime. Celle qui écoutera mille fois une chanson nouvelle jusqu'à qu'elle ne puisse plus l'écouter. Celle qui s'attache très vite aux gens. Celle qui refusera de dire, qu'elle va mal. Celle qui refusera l'aide des gens. celle qui prend soin des autres, et pas d'elle. Celle, qui est mal dans sa peau. Mais qui fait toujours semblant d'aller bien, alors qu'au fond son c½ur est en mille morceau, près à tomber de sa main. A se brisé, une bonne fois pour toute. Celle qui sourira tout le temps. Celle qui répondra toujours présente. Celle qui dira toujours qu'elle est un échec. Celle qui est bien jeune, et qui voudrait partir. Celle qui souffre, et qui écrit sa souffrance. Je suis ce genre de fille, la fille nostalgique, celle qui ne s'aime pas. Celle qui essaie d'espérer, mais qui n'en peux plus de vivre. Mais qui vie, pour le principe. Celle qui, aime, plus que tout ses amis, sa famille. Celle qui aura toujours besoin que l'on lui prouve l'amour. Celle qui attend. Celle qui crois, qui espère...


«Vous m'adorez, ne dites pas le contraire.»


Je me présente je m'apelle Justine plus connu sous le nom de Darenza, j'ai 15ans j'en aurais 16 le 25mai.
J'habite dans le nord de la france et non je ne suis pas canadienne comme certaines le crois d'ailleurs je ne sais même pas se qui vous fait penser sa haha. J'ai des origines italiennes du coté de ma mère, mais bon sa on s'enfout.. J'ai des défaut et des qualitées comme tout l'monde; Je suis plutot jalouse quand j'aime une personne trés fort, J'peut être manipulatrice et j'en passe.. J'ai l'intention dm'e faire tatouée. J'ai d'la misére a prouvé mon amour a quelqu'in. J'adore porter des pyjamas. J'aime être devant mon ordi. J'suis pas aussi superficielle qu'on le pense. J'adore dépenser pour rien. J'déprime aussi pour rien. Il me faut minimun 10h de sommeil sinon j'ai des cernes qui m'arrive jusqu'au menton. J'aime être seul réguliérement sinon j'capote. J'katche pas vite. J'pleure jamais au bon moment. J'suis l'genre de fille a m'prendre la tête pour n'importe quoi. Je juge parfois trop vite. Je sais si j'aime ou pas la personne au premier rendez-vous. Ma famille c'est s'qui passe en premier. J'ai de la misère a faire confiance. J'adore le pepsi et le coke, c'est presque juste sa que j'boie. Je trouve tout le monde unique et spécial a sa facon. J'ai horreur des stereotypes et des prejugés, d'aprés moi c'est un manque de discernement, je pense qu'il faut apprendre à connaître une personne avant de pouvoir avoir un avis sur elle (et non pas la critiquer..) Je ne passe pas toute ma vie sur le net mais je dois avouer que j'y suis un peu accroc.


Je pense que cette présentation vous auras informé un minimum sur ma personalitée, si vous voulez me connaître d'avantage laissez moi un commentaire j'y répondrais avec plaisir, je repond a tout commentaire interréssant.



«_Tu sais, si tu ne me vois pas quand je vais mal et n'arrive pas à croire
que je prend des cachets, c'est parce que quand je suis avec toi, tout
deviens si beau. T'es un peu mon petit bout de bonheur à moi..._ »

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 07:41

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 05:30

J U S T I N E - D A R E N Z A Rêve de moi, parle de moi, pense à moi, mais tout bas, regarde moi, tu peux m'avoir si tu veux, il suffit d'un geste ou deux..

J U S T I N E  - D A R E N Z A Rêve de moi, parle de moi, pense à moi, mais tout bas, regarde moi, tu peux m'avoir si tu veux, il suffit d'un geste ou deux..
« Oh that boy's a slag. The best you ever had is just a memory and those dreams not as daft as they seem. My love when you dream them up... »


On vit comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans interêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulèrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'homme d'affaire, qui dégénèrenet à ce point-là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les détèstent parce qu'il donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estomptent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres...

We're human and sometimes very-human.

Hell, Lolita Pille

# Posté le jeudi 26 novembre 2009 05:44

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 08:31

J U S T I N E - D A R E N Z A Rêve de moi, parle de moi, pense à moi, mais tout bas, regarde moi, tu peux m'avoir si tu veux, il suffit d'un geste ou deux..

J U S T I N E  - D A R E N Z A Rêve de moi, parle de moi, pense à moi, mais tout bas, regarde moi, tu peux m'avoir si tu veux, il suffit d'un geste ou deux..
Aylar lie; mon modél.
La perféction.
Être fαn sα ne s'explique pαs; sα se vit.



Aylar Lie, née Sharareh Dianati le 12 février 1984 à Téhéran, fut connue en Norvège pour avoir été mannequin et chanteuse, elle part pour la Norvège à l'âge de deux ans, adoptée par des parents norvégiens.


En 2005, elle participe à l'édition norvégienne de BigBrother.

En 2006, elle a publié un single, une reprise de Sabrina's Boys (Summertime Love), hit de 1987.
Elle est également connue pour avoir tourné dans les clips de BassHunter : Now You're Gone, All I Ever Wanted, Angel In The Night, I Miss You, Every Morning et I Promised Myself ..

Enfin, elle a participé au single Mamacita où elle fait un duo avec Youssef du groupe Madcon, ce clip s'est en fait inspiré de Angel In The Night de BassHunter, comme modèle.


En janvier 2008, il a été signalé qu'Aylar Lie ne pouvait pas retourner dans son pays d'origine en raison des menaces de mort qu'elle a reçu à cause de son passé d'actrice pornographique.


«_Parce que je veut la voir un jour.. ou l'autre._»

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 10:56

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 16:24